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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 18:29
7 décembre - 15 décembre


09 décembre – GABORONE

Le Botswana a évalué à 143 millions de dollars par an le coût de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre produites par ses centrales à charbon. Ce africain  est le premier producteur mondial de diamants. Mais près de la moitié de la population vit avec moins d'un dollar par jour. Ses émissions globales de CO2 restent minimes.

09 décembre – AFRIQUE DU SUD


Selon le président sud-africain Jacob Zuma, l'Afrique va s'engager à Copenhague à réduire ses émissions "à condition" qu'elle reçoive "un soutien financier, technologique et un transfert de savoir-faire des pays développés".
10 décembre – L'Afrique du Sud, hôte de la conférence sur le climat 2011.
L'Afrique du Sud accueillera la 17e conférence climat de l'ONU en 2011,  c’est ce qu’a annoncé, Connie Hedegaard,  président de la Conférence de Copenhague sur le climat.

12 décembre – Addis-Abeba.

Le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, qui va représenter les pays africains, s'est dit pessimiste sur les chances d'un accord et sur la capacité de l'Afrique à se faire entendre. Un "échec du sommet de Copenhague serait un échec pour l'Afrique", a-t-il dit à. L'Afrique se dit forte du soutien notamment de la Chine. Pour le continent noir, qui ne contribue que très faiblement aux émissions de gaz à effet de serre, mais est déjà durement touché par les effets du réchauffement, la principale question "reste le financement de l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de ses effets".

13 décembre – Place aux ministres à Copenhague

Avant l'arrivée des chefs d'Etat, les ministres de l'Environnement d'une centaine de pays vont tenter dès ce jour, de débloquer les négociations sur la lutte contre le réchauffement climatique et tenter d'ébaucher les contours de ce qui pourrait devenir un accord climatique mondial.

14 décembre – Coup d’éclat des pays africains

Les 53 pays africains ont suspendu ce jour, durant quelques heures leur participation aux groupes de travail. C’est leur façon de protester contre le peu d’importance qu’accorderait la conférence au renouvellement des engagements, au-delà de 2012, des pays industrialisés dans le cadre du Protocole de Kyoto. Ce renouvellement des engagements étant selon l’un des délégués africains « est le seul instrument qui permet de s’assurer que les uns et les autres vont s’engager sur une base minimale ».
Les africains ont finalement repris les négociations, après avoir reçu l'assurance de la présidente danoise de la conférence, Connie Hedegaard, qu'une partie des travaux serait consacrée exclusivement au Protocole de Kyoto. Elle a promis qu’il y aura deux décisions dans l’accord final: l'une sous le Protocole de Kyoto et l'autre sous la convention.

15 décembre – La France et l'Afrique proposent un texte commun pour Copenhague


Alors que les négociations sur le climat patinent à Copenhague, le président  français Nicolas Sarkozy a annoncé, à l’issue d'un déjeuner à l'Elysée avec le coordonnateur africain à Copenhague, le premier ministre éthiopien Meles Zenawi, que la France et l’Afrique publieront un  texte commun fixant des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre et des financements.
Ce texte franco-africain appelle à "un accord ambitieux le 18 décembre, limitant la hausse des températures à 2 °C par rapport à l'ère pré-industrielle, comme le recommande le GIEC (Groupe d'experts international sur l'évolution du climat), et garantissant que les pays vulnérables recevront les financements suffisants pour faire face à ce défi". Il prévoit une réduction de 50 % des émissions globales de CO2 d'ici à 2050 par rapport à 1990, avec un engagement chiffré pour les seuls pays développés, de - 80 % au moins d'ici à 2050, avec des objectifs intermédaires "cohérents et comparables". Il prévoit aussi  l'adoption d'un fonds "fast start" doté de 10 milliards de dollars par an (quelque 6,8 milliards d'euros) entre 2010 et 2012, et "un engagement sérieux sur l'aide publique de long terme", avec des "mécanismes innovants", dont une taxe sur les transactions financières internationales.
Ce texte prône aussi la mise en place d'une Organisation mondiale de l'environnement.

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